Association de solidarité internationale, Charleval-Andelle-Massili s'investit depuis octobre 1997 dans le développement économique, sanitaire et scolaire du petit village rural du Burkina faso, du nom de Kinsi.

lundi 16 janvier 2017

Visite au village




Ce matin, nous avons loué un 4 X 4 pour nous rendre au village.

Le chauffeur était à l’heure. Après, nous êtes arrêtés pour mettre 10 000 francs de gasoil (le litre est à 525 FCFA) & prendre de l’eau en bouteille. Nous reprenons la  piste goudronnée.

Une halte au péage, nous soulage de 400 francs mais pas du dos avec les nids de poule ou d’autruche suivant la taille qui reste un obstacle sur la route sans compter les nombreux  casses vitesse dans chaque village. Il est vrai qu’il n’y a pas franchement de limitation de vitesse de toute façon, il n’y a pas plus de radar pour verbaliser.  Chacun fait comme il veut, sauf pour éviter la casse des amortisseurs, il veut mieux ralentir.

Arrivé au dispensaire, nous avons avec le chauffeur et Salif, notre guide membre de notre association, déposé nos deux valises de vêtement de bébé. Nous avons interrompu les consultations en cours.

Ils y avaient une trentaine de mère avec leur enfant pour vérifier si tout va bien (peser, contrôle du tour de bras etc.)  . Les sages femmes, nous ont fait plaisir en distribuant directement quelques vêtements  aux femmes qui venaient d’accoucher soit cinq au total dont le dernier accouchement n’avait que deux heures (les autres bébés avaient moins de 24 heures).  Catherine et Yves ont pris quelques photos.

Direction  l’école, où nous sommes attendus, comme à chaque fois. Les filles ont dansé pour nous souhaiter la bienvenu, puis quelques récitations .Cette écoles élémentaire  a  251 élèves qui sont répartis dans 6 classes   (CP1, CP2, CE1, CE2, CM1, CM2) dans la classe CP2, il y avait 51 enfants.

Pour ouvrir une classe supplémentaire, il faut un maximum de 65 enfants.




 Maintenant, il ne faut pas comparer la France et le Burkina Faso .En période des pluies, les enfants travaillent dans les champs et vont très peu à l’école cependant cela évolue dans le bon sens, le niveau analphabétisme diminue depuis que l’état donne les fournitures scolaires.

Nous reprenons le 4 X 4 pour aller au village ; nous sommes attendus !

Tout le monde est là, le ruban est tendu sur le portail qui donne sur la cours intérieur de notre fabrique de farine. Le comité d’accueil attend sagement notre venu. J’avoue que j’ai un pincement au cœur de revoir nos amis. De plus  le chef de Dapelogo est aussi présent (c’est la premier fois que je vois depuis des années que je viens). La  nouvelle première adjointe au maire et un conseil régional sont aussi présent (les élections ont eu lieu en mars 2016).

Nous discutions et buvons l’eau du voyageur avant l’inauguration.

Je suis invité à couper le ruban avec la 1er ajointe  au maire & le chef de Dapelogo puis nous ouvrons ce large portail à deux battants pour admirer 5 bâtiments  en tout.

Les deux premiers bâtiments à ma gauche sont accolés cote à cote en face de deux autre bâtiments. Un autre plus petit  juste à ma droite serre au moulin à mil, il a été séparé des autres pour éviter les vibrations du moteur thermique qui entraine le moulin.

Les murs de la cours  sont en briques toutes fraiches posées certainement ce mois –ci.

A l’intérieur des bâtiments, les murs ont été crépis et une dalle de béton a été réalisée au sol ; il y a aussi un éclairage avec un interrupteur à l’entrée à coté  de la porte métallique. Sur le mur du fond une ouverture avec une  fenêtre rends les pièces lumineuses mais sans plus (inutile de laisse le soleil chauffé les pièces). La température y est agréable, mais je le savais, c’est l’avantage des bâtiments en voute nubiennes, ils sont bioclimatique.

Nous allons profiter de la première pièce, prévue pour le stockage  des graines, pour manger. Nous sommes une vingtaine dans celle-ci, elles pourraient en  contenir  six de plus et sans être tassé.

Les bâtiments sont conformes à notre attente, il ne reste que les finitions extérieures qui n’étaient pas prévu dans notre demande de financement mais qui restent importante. En effet, il s’agit pendant la saison des pluies de recevoir & de drainer les pluies orageuses  venant des toitures en terrasse, mais comme me dit Salif « cinq sacs de ciment suffirons pour faire un dalle dans la cours avec les rigoles qui vont bien ».

 Nous achèterons les sacs vendredi lors que nous retournerons au village pour faire la fête aujourd’hui c’était inauguration.
Nous faisons le tour du village jusqu'au forage puis nous revenons vers le bâtiments où nous sommes attendu .
Ils ont des demandes à nous faire; nous les écoutons mais nous réaffirmons que notre principal souci est la culture de soja au village et le reste de leurs demandes sera examiné . 







Photo prise par Salif pendant la construction.

Photo prise par Salif pendant la construction.

Photo prise par Salif pendant la construction.







Nous repartons après   avoir salué tout le monde .
Vivement vendredi pour la fête et puis
J’ai hâte de pouvoir dormir dans un de nos  bâtiments.

samedi 14 janvier 2017

Aujourd’hui, visite de Ouagadougou.


Aujourd’hui, visite de Ouagadougou.

Salif  m’a ramené une carte SIM pour mon ancien portable.

J’ai un numéro au Burkina qui me permettra de communiqué vers la France à moindre frais.

Cependant mon téléphone doit être reconditionné, à suivre.

Nous avons passé notre matinée au village d’artisanat ; soit une trentaine d’échoppe à visiter.

J’ai joué un peu de djembé, pendant que Catherine admirait  les colliers et Yves les éléphants en bronze ou en bois.

Après, Yves ayant très faim, il faut dire qu’il y a une heure de décalage en Paris et Ouagadougou lorsqu’il est midi au Burkina Faso, il est une heure en France. Nous sommes allés au restaurant La Foret manger un couscous Burkinabais (poulet bicyclette et mouton garantie sans graisse).

L’intérêt étant de sucer les os sauf que là, un chiot est venu mendier ceux ci,  par solidarité, nous nous sommes abstenus de trop les ronger.

Pour finir la journée, direction le seul super marché du coin pour acheter des petites bouteilles d’eau et du sirop de gingembre   et d’ananas.

Un arrêt au retour au Jardin du Maire pour boire un coup bien venu par cette chaleur.

Une journée entière a marché, la journée de demain se sera du repos du moins pour nos pieds.

Nous profiterons du dimanche pour préparer les colis pour lundi la visite au village.  

IL n’y aura pas de photo pour l’instant le connexion ne nous le permet pas .







Bonne arrivée

A toutes les mauvaises langues qui pensaient que voyager un vendredi 13 était un coup à se retrouver dans la mer méditerranée ils doivent être déçus car nous sommes bien arrivés à Ouagadougou sans problème .
Salif nous attendait ; le nuit était tombée , il faisait  24 C° .
A demain.




vendredi 16 décembre 2016

MISSION 2017

Le temps est venu de réactiver le blog .
Nous venons d'avoir notre première réunion pour faire  le point sur notre prochaine mission qui aura lieu du 13  au 23 janvier 2017.
Je vous invite à aller voir notre site Charleval Andelle Massili pour avoir plus de détail.
Je joints une photo prise lors d'une soirée au scintillante de Charleval assez récente puisse qu'elle date d'hier .
 

mercredi 23 mars 2016

ASSEMBLEE GENERALE


Objet : Invitation à l’Assemblée Générale de l’Association





Madame, Monsieur,



J’ai le plaisir de vous inviter à participer à l’Assemblée Générale de l’association Charleval-Andelle-Massili qui aura lieu



Vendredi 1 avril  à 20h

 A l’algeco la gare

Espace Libre

27380 Charleval



A l’ordre de jour :

-         bilan moral du président

-         bilan financier

-         Information  sur la construction du bâtiment de fabrication de farine BAMISSA & de la mission de février.

-         Projet 2016 

-         Projet 2017 (inauguration du bâtiment Bamisa & 20 ans de l’association). 

-         questions diverses



Veuillez agréer, madame, monsieur, l’expression de mes sincères salutations.



Le président,

vendredi 18 mars 2016

Les travaux avances

Je reçu cette photo hier de Salif . Il me donne régulièrement des nouvelles sur l'avancement de la construction . Les mesures ont été prises pour la fabrication des fenêtres & des portes qui devront être installées avant le montage des voutes .



mercredi 9 mars 2016

mardi 16 février 2016

DE RETOUR

Nous sommes rentrés hier . Le changement de température est brutale mais il va falloir s'habituer .
Comme promis , je remis les articles à jour avec des photos .


dimanche 14 février 2016

FIN DE SEJOUR


Samedi, nous sommes allés visiter un centre équitation .Il y  avait une trentaine de chevaux bien soignés dans des box individuels. Ce type de centre est comparable au notre, il y a des manèges,  une carrière & un endroit pour ferrer. La seul différence, les box sont à l’air libre avec une toiture   suffisamment haute pour laisser circuler l’air, les chevaux viennent d’Afrique et son comparable aux nôtres sauf qu’ils supportent la chaleur pouvant aller jusqu’à 40 à 45 C° en avril, mai.

Pour ce qui est des courses hippiques, il y a  un hippodrome à Ouagadougou avec trois courses tous les dimanches. Ce  sont exclusivement de course de galop. Les paris, PMU du Burkina Faso, sont sur nos courses françaises.

Nous avons rendez-vous avec l’ingénieur agronome à coté du barrage pour discuter avec lui.
Il existe 3 réservoirs d'eau dans la ville de Ouagadougou, ceux-ci servent  à la culture.

Le tuyau servant  à pompe à pied n’a pas été livré !!!

Mr Yanogo nous dit " qu’il n’y a pas de problème que Salif peut venir le prendre au CEAS (Centre Ecologique Albert Schweitzer)".

 L’autre sujet est la culture de Soja au village. Le soja étant un composant essentiel pour la fabrication de la farine par sa grande richesse en lipides et en protéines, il faut le faire pousser au village plutôt que de l’acheter. L’agronome nous dit que le soja  peut être cultivé sans problème à la saison des pluies avec le sorgo ; il reste à déterminer la quantité à produire. Salif verra avec les femmes qui fabriquent la farine et Mr Yanogo me donnera un devis pour former quelques villageois.

Nous mangeons à coté de l’eau, la température étant un peu plus fraiche.

Nous repartons au centre ville pour reprendre de l’argent et nous nous arrêtons à la maison du peuple pour boire un  verre mais montrer l’ambiance particulière  de ce lieu. En effet des vendeurs de toute sorte d’objet vous sollicitent régulièrement avec  des pantalons, des chemises, des chaussures, des télécommandes de télévision, des livres etc. 

Ce n’est pas vous qu’il allait au marché, c’est le marché qui vient à vous, mais toujours avec le sourire et sans insistance (si tu  veux, tu regardes, tu touches  et tu peux acheter) !
Aujourd'hui nous allons passer notre temps à faire nos bagages en callant bien l'artisanat que nous ramenons en France .
Décollage prévu pour 20 H.

samedi 13 février 2016

LA FETE ET SON LENDEMAIN


Nous étions en début d’après-midi. Les femmes  dansaient devant l’arbre à palabres. Un peu plus loin des marmites étaient disposées sur des feux, quelques femmes vendaient de la nourriture dans des sachets plastique. Pour notre part, nous étions invités dans la classe alphabétisation, situé à coté, pour manger du poulet avec du riz. Nous étions servis dans des assiettes avec une cuillère. L’habitude est de manger en commun dans les plats si qui pour nous  et aussi pour le député ou le préfet est peu concevable .j’ai même vu le député essayer de découper le poulet avec sa cuillère ,pour ma part j’utilise mes mains (j’ai toujours des lingettes avec moi pour m’essuyer). Après avoir fini ce plat, les officielles nous ont quittés après nous avoir salués & avoir salués les 5 chefs présents.

De retours sous l’arbre, les joueurs de sonnailles & de grandes calebasses mettaient l’ambiance. La foule   présente   danser, soit du coté  hommes, soit  de coté femme. Le dolo était servi dans les calebasses qui passaient de mains en mains. Les chefs avaient le monopole sur ce breuvage avec un bidon de 20 litres qui étaient régulièrement rempli & revidé dans les calebasses. Il est inutile  de vous dire que  tout le monde était enivré, y compris les femmes à la fois par le dolo & la musique. D'ailleurs les hommes se sont mis à danser avec les femmes une sorte de chenille. la fête ,je pensai, est à son apogée.


Pendant ce temps, des bâches tendues à la verticale par des morceaux de bois,  derrière la classe   d’alphabétisation, ont été dressées faisant un enclot de 10 X 10 de 2 m de hauteur. Une sono avec deux enceintes se sont mises à diffuser de la musique africaine mais moderne. Celle-ci faisait concurrence aux sons des calebasses & des femmes claquant dans leurs mains (tout en dansant).

Une  joyeuse cacophonie s’installa & à ce jeu là la sono (saturée) gagna  drainant les plus jeunes & les enfants sur une piste abondamment arrosée d’eau pour évider que la poussière se soulèvent à chaque mouvement de pieds.

Nous profitons de ce moment pour acheter des beignets aux pois & des beignets à la farine de mil.

Daniel vient nous chercher pour nous monter le logement où nous allons dormir cette nuit.

Nous nous installons pour la nuit toujours avec le son de la sono  saturée qui arrive à nos oreilles.

Salif nous fait un thé avant de dormir à même le sol sur une natte en plastique.
Le sommeil fut dur à venir (un peu comme le sol).
Le réveil fut rapide par le  froid du petit jour . j'ai pu contemplé ma première aurore sur la brousse africaine .


Au petit déjeuné, thé & tô au mil rouge, ce qui cale bien. D’autant plus  que la quantité est là avec la qualité. Le midi, nous avons eu des spaghettis avec de la pintade. Jamais, je n’ai eu faim depuis que je viens à Kinsi. Les plats sont préparés à tour de rôle par les habitants. La nourriture est variée & à chaque fois avec du pain blanc.
La matinée passa rapidement, à se saluer, à discuter avec les gens de village puis à regarder les photos & les films pris la veille.
Il est temps de saluer tout le monde. D’abord le chef de Kinsi qui nous fait apporter une pintade (vivante) en cadeau, puis tous les villageois, nous remercient en nous souhaitant un bon voyage de retour en France ,ils souhaitent aussi nous revoir bientôt (l’année prochaine s’est promis pour inaugurer les bâtiments ) .   
Quatorze heures arrivant,  nous reprenons le chemin vers Dapelogo où nous attendra le taxi à quinze heures . Nous sommes  accompagnés par cinq jeunes du village qui nous portent les seaux de beurre de Karité & une partie des bagages mais aussi la pintade.
Je glisse à Salif dans l’oreille « la pintade, tu la prends, je ne crois pas que je pourrais la faire voyager dans l’avion ».






vendredi 12 février 2016

SEJOUR A KINSI


Le taxi était à l’heure. Salif avait négocié le prix avec un chauffeur de taxi qui nous avait emmené au musée d’art africain. Celui-ci nous demandait 12500 francs essence comprise.

Le maçon étant présent, nous embarquons dans cette limousine défraichie avec quelques difficultés avant embarquement avec le coffre qui refusait de s’ouvrir. Sur la route nous constatons que les amortisseurs sont défraichis, mais la vitesse n’étant pas excessive (je pense car le compteur ne fonctionne pas), nous arrivons sans problème  à Dapelogo, la ville étape où nous allons faire le dépôt sur le livret des femmes.




Après avoir pris rendez-vous avec nous taximan pour le lendemain & l’avoir salué, nous rentrons dans l’agence après qu’un vigile avec un fusil de chasse, nous est salué. Nous agrémentions le livret de 150.000 francs  ce qui porte celui-ci à 436.000.

Direction le village de Kinsi avec nos sacs à dos, le réchaud de Salif, les piquettes & les cordes   & le maçon qui diffuse de la musique Malienne avec son téléphone portable, il nous faut parcourir 3 à 4 km à pieds. En cours de parcours nous sommes soulagés d’une partie de nos bagages par des connaissances qui vont à la fête à Kinsi.


 Nous arrivons sous l’arbre à palabre au bout de ¾ heures de marche .Peu de personnes sont présentes, nous commençons donc à tracer les emplacements des futurs bâtiments. Nous sommes vite repérés, des mains serviables viennent  nous aider dans notre travail de délimitation. Nous apercevons un trou creusé dans la parcelle utilisée qui nous oblige à réajuster nos mesures.  

C’est alors que l’on vient nous dire que le préfet est là mais que le député-maire aura du retard.

Je suis de trop sur la parcelle, je laisse le mâcon & Salif continuer le traçage.

Je saluts le préfet, le chef de Godin. Le préfet n’a plus autant de pouvoir qu’avant depuis que les commune ont été mises en place avec des élections désignant comme chez nous des conseillé(e)s  & un  maire sachant que le territoire de la commune représente le surface de notre communauté de commune & Kinsi n'est qu'un quartier. Le député se faisant attendre, je propose au préfet la visite du bâtiment en voute nubienne abritant le moulin à mil. Il peut constater par lui-même l’intérêt de cette construction.
                                                               le bâtiment vu de l'intérieur.

Entre temps le député est arrivé ; l’enterrement africain va pouvoir commencer. A vrai dire, il a déjà commencé les femmes dansent   autour de trou ou plutôt de la tombe que j’avais vu tout à l’heure.

Daniel, l’ami de Guy me demande de venir voir le linceul afin de le porter en terre.

Des hommes avec des sonnailles précédent Daniel, une ‘’ messe ‘’ est dite à Mauré, le linceul est mis en terre, la tombe est rebouché, la fête va pouvoir commencer !

mercredi 10 février 2016

ARRIVEE DU MACON


La surpris de la journée a eu lieu ce matin avant notre départ au centre ville.

Salif est arrivé avec la maçon qui nous avez fait le premier devis, il rentrait rapidement du Ghana pour nous rencontrer et nous annonce qu’il va au village avec nous demain pour prendre les mesures & demander aux villageois de préparer les matériaux.

Les briques doivent avoir une longueur de 35 cm, la largeur n’a peu d’importance mais épaisseur doit être régulière. Il faut aussi de cailloux de différentes tailles pour les fondations  mais aussi pour couler la dalle en ciment.



Je ne m’inquiète pas, ils joueront de marteau pour donner à ces pierres la bonne taille.

Nous commençons à parler des portes & fenêtres de bâtiment, elles doivent être prêtes à temps, là  surprise. Les porte étant grande 2 m X 1m, il veut que les portes soient dans la largeur du bâtiment afin de ne pas affaiblir le mur porteur de la voute.

Je commence donc à griffonner sur la table un nouveau plan qui lui convient.

Je viens de le terminer ce soir sur un cahier à petit carreau qui comme chacun le sait, un carreau est égal à 5 mm, j’ai réussi à faire un plan au 1/100éme avec les moyens de bord. Je me serrai cru à l’école.

J’ai pris une photo pour le refaire sur le PC en rentrant.

Nous sommes allés au laboratoire photographique pour tirer la photo de Guy Pessey que nous amènerons demain au village.

Un petit tour chez Air France pour avancer notre date de retour et nous prenons la direction du musée d’art africain.
C’est un musée avec une seule salle mais qui présent bien la vie & les croyances africaines.  Pour une entrée à 1,5€ vous avez droit à un guide de plus une charmante dame d’une vingtaine  d’année (qui attendait son deuxième enfant).

Midi arrivant, nous nous mettons à table au centre culturel Français, salade composée pour Natacha  & brochette de bœuf pour Salif et moi .Nous flemmardons un moment dans cette endroit assez sympathique à discuter de notre journée de demain.

mardi 9 février 2016

TAXI VERT


Nous avons commencés notre journée en prenant un de ces taxis  verts, antiquités des années 80. En s’asseyant,  on  espère qu’il nous mènera au point de rendez-vous   sans avoir à le pousser ; c’est rarement le cas mais ceci peut arriver .Notre but était d’aller voir un français qui a une entreprise d’installation de panneau photovoltaïque. Etant donner qu’il est moins cher de 30%, il a été retenu pour le bâtiment. Nous avions fait attendre notre taximan  pour qu’il nous reconduise au centre ville (il avait fait l’aller, il était fortement probable qu’il puisse nous ramener et ce fut le cas).  Après avoir acheté des pots pour y mettre le beurre de Karité, nous sommes partis visiter le musée de la musique. Un petit musée qu’il faut voir car tous les instruments de musique africain y sont .J’ai eu l’occasion de jouer de jambé avec  un professeur de l’Institut National de Formation d’Art et de Culture qui faisait une présentation de balafon, doudounes, etc. Nous nous sommes échangé nos coordonnés pour plus tard.



Il était temps d’aller manger.  L’Eau Vive est restaurant tenu par des sœurs en face du marché couvert. Les bénéfices servent au fonctionnement de leur orphelinat, nous avons fait notre BA de jour.

C’est un des  restaurants chiques de Ouaga, nous avons mangé du capitaine  (poisson  blanc) mais j’y vais surtout pour la glace au Karité (cette glace est faite avec la chaire du fruit, le noyau servant lui à faire le beurre).

En sortant, nous avons acheté au marché du bisap. Puis nous avons fait un peu de marche pour  boire un thé bien chaud dans le jardin de Maire, appelé ainsi car il est en face de la mairie. Les mariés  en sortant généralement y font la fête. Nous étions en milieu d’après-midi ,il faisait 33 °C.



Nous sommes rentrés tranquillement à nos chambres.  

Demain nous allons à l’agence Air France car le bonne nouvelle de jour est que notre vol de lundi est annulé !